Amour suicidaire ?

Publié le par Zoldickun

Mon adolescence a été marquée par la musique, par le rock en particulier, et par les Smashing Pumpkins notamment. Mon adolescence tortueusement torturée (sentimentalement) a été marquée par les textes de William Corgan. C'est beau, c'est fort, mais pour avoir le moral il y a mieux. Auto-destruction latente... Et moi, comme vous le savez sans doute si vous me connaissez un peu, je suis un paradoxe humain. Toujours dans la bivalence contradictoire. Une contradiction à moi tout seul !
Alors quand j'étais plus jeune j'étais vraiment très fleur bleue. Je pense être encore du genre romantique et tout (au point que certains mecs me trouvent niaiseux [j'aime ça]). J'aime parler d'amour, écrire des poèmes tristes et je pense être quelqu'un de plutôt sensible et galant. Bref ça c'est "normal". Mais plus jeune j'étais vraiment trop fleur bleue, chose d'ailleurs assez surprenante pour un mec parait-il. J'attendais chastement mon premier amour, celui que je pensais unique et espérais éternel. Je n'aurais pas pu toucher une autre fille, même avec les hormones qui me titillaient je n'en avais pas envie. J'aimais la magie des contes de fées, croyais aux princesses et princes charmants des temps modernes. J'ai toujours été un rêveur et j'idéalisais mes futures relations amoureuses. Vous voyez le genre ? Donc j'idéalisais l'amour mais je n'y croyais pas (là est le paradoxe principal ^^).
J'attendais mon grand amour (celui qui devait être à tout prix le premier) mais en même temps je ne sais pas si je croyais vraiment que je le rencontrerai un jour. J'avais encore suffisamment d'espoir pour attendre mais je me disais que je n'y aurais jamais droit. Mais j'avais encore le temps après tout, et puis de toute façon j'étais timide, alors je me concentrais sur d'autres choses. Le fait d'être seul (sentimentalement) ne me rendait pas triste du coup. Et pour moi le reste aurait été de la perte de temps (pourtant à l'époque j'avais plus de temps libre). Bref... quand je composais des chansons, quand j'écrivais des textes, mon sujet préféré était l'amour, cette chose que je ne connaissais pas. En fait c'était plutôt mes idéalisations de l'amour, mes rêves irréalisables ou alors une profonde tristesse mélancolique. Déprime ? Non... Mélancolie !

Et mes pensées adolescentes étaient bercées brutalement par les "Love is Suicide" réccurrents et presque envahissants de Billy Corgan (dans la chanson Bodies). J'étais en quelque sorte un adolescent romantique déjà blasé par cet inconnu phantasmagorique qu'était pour moi l'Amour. Charmant mélange...

C'est suite à ma rencontre avec L.... que j'ai appris (tardivement) à vraiment aimer l'Amour. Mon côté fleur bleue était alors plus développé que jamais. Après tout je venais de rencontrer celle que j'avais attendue pendant si longtemps. Elle était bien la première et elle serait la seule. Du moins, c'est ce que je pensais à l'époque. Fini les pensées noires, je vivais dans mon rêve devenu réalité. Quand elle est partie (c'est elle qui est partit la première fois mais j'ai déjà trop parlé de ça par le passé, raison de la création de ce blog, je le rappelle) ce n'est pas étonnant que ça m'ait détruit à ce point. Après tout ce n'était pas possible que ça se termine puisqu'elle était LA bonne. Alors j'ai refusé de le croire, m'enfermant dans mon monde et développant ma médiocrité. Je savais qu'elle reviendrait. Je lui faisais du mal à le répéter et à ne pas accepter les choses mais je ne pouvais pas faire le deuil de cette relation qui aurait dû être la seule de ma vie. De toute façon c'est elle qui n'acceptait pas la réalité, qui n'acceptait pas le fait qu'on était fait pour être ensemble et que forcément elle s'en rendrait compte un jour et reviendrait. Et puisqu'elle allait forcément revenir pourquoi attendre ? Pourquoi se faire du mal au lieu d'être heureux. Ça me paraissait tellement évident ce qu'il fallait faire. Mais pas à elle... Au bout de six mois j'ai commencé à avoir des coups de cœur pour d'autres personnes, c'était déjà ça.

Mais il y avait forcément encore L.... dans ma tête et mon cœur. Du coup ça n'a jamais rien donné. Jusqu'à Sarah... Ah Sarah... Ça n'a pas duré très longtemps (deux mois ?) ; certaines choses rendaient le tout trop compliqué mais bon... c'est elle qui m'a guéri. Ceux qui lisent mon blog depuis très longtemps (ça date d'une époque où je racontais encore ma vie sentimentale de façon explicite dans le coin) savent sans doute déjà à quel point elle m'a rendu le sourire. Les gens très proches de moi savent très bien tout ce qu'elle m'a apporté. Quand ça s'est fini avec elle, j'ai été triste, forcément, mais c'était différent d'avec L..... C'est normal je suppose, j'avais déjà perdu une grande partie de mon côté fleur bleue. Je veux dire par là que je croyais encore à l'amour, aux bienfaits de l'amour dirais-je même mais Sarah n'était pas la première. Donc bon... j'aurais aimé que ça puisse continuer avec elle mais en même temps je savais que je retrouverai peut-être un jour quelqu'un de bien puisque ça avait été le cas avec elle. Il existe beaucoup de filles bien en fait et je commençais à réaliser qu'on pouvait aimer plusieurs femmes dans sa vie et qu'il n'y avait pas qu'une personne qui pouvait nous rendre heureux. C'est un bon début ^^


Peu de temps après (un mois et demi quand même mais on s'en fout des détails) je me suis remis avec L..... Ça m'a fait bizarre... Bah oui, quand j'étais avec Sarah je n'imaginais plus me remettre un jour avec L.... parce que du coup je voulais forcément rester éternellement avec Sarah (j'étais encore très fleur bleue à l'époque quand même, c'est après que ça a changé). Mais je me suis mis à repenser à mes certitudes, le fait que je savais qu'elle reviendrait. Ça m'a fait tout drôle dans la tête mais bon... peut-être était ce trop tard. Je l'aimais encore, j'ai rappris à l'aimer énormément même mais bon... j'avais de vraies peurs, ce que je n'avais pas eu dans mes relations précédentes. Jusqu'alors je ne pensais jamais que ça se finirait un jour, je ne me posais pas de questions pour savoir si j'étais avec la bonne personne. Mais c'était le passé... Depuis lors je crois que je n'ai jamais retrouvé cet état. Avec L.... j'avais une peur immense, en plus je me demandais si j'avais eu raison et si j'avais le droit d'y croire. Et puis j'avais des plaies trop grandes en moi, des blessures non cicatrisées (non cicatrisables ?). C'est sans doute pour ça (et à cause de la distance) que l'on s'est reséparé elle et moi. À partir de là je crois que de nombreuses choses ont changé en moi à ce sujet... Je ne croyais plus du tout en l'amour, je ne croyais plus en son côté éternel. Enfin si... au niveau des sentiments, mais pas au niveau des relations amoureuses. Ou alors je me disais que les "pauses" existaient, que l'important était de ne pas se faire du mal.

D'autre part je me disais que si c'est pour avoir un moteur pendant quelques kilomètres mais qu'il lâche dans les côtes, alors autant y aller à pieds... Je voulais rester célibataire, pour très longtemps, le temps de me construire. Je n'ai pas réussi... Depuis cette époque, au grand dam de ma mère, je n'ai jamais été célibataire très longtemps.
N'allez pas croire pour autant que j'ai enchainé les conquêtes en quantité phénoménale, je n'ai pas le physique de l'emploi. De toute façon j'ai toujours voulu des relations "sérieuses" et donc forcément ça ne durait jamais juste quelques semaines. Mais je n'ai pas été beaucoup célibataire entre chaque relation.

Je ne vais pas entrer dans les détails des relations suivantes. D'une part parce que si je m'étais interdit d'en parler sur ce blog, ce n'est pas pour le faire maintenant (Sarah et L.... il y a prescription puisque j'ai déjà tout raconté en détails :/). Et d'autre part parce que ça n'apporterait rien de plus. Mon but c'est de parler de ma relation avec l'amour, pas de mes relations sentimentales. J'ai développé un peu plus les premières car ce sont celles qui m'ont fait le plus changé à ce niveau, bref, ça devient redondant mon discours là). Ma quatrième grande relation m'a pas mal remis en question également. Je me suis mis à vraiment douter de plus en plus de l'amour (je l'écris sans majuscule là d'ailleurs) tout en me posant qui plus est des questions sur la relation libertinage/fidélité. Je me suis rendu compte aussi qu'une histoire d'amour pouvait être belle mais passagère.

Par contre je commençais à me dire de plus en plus que l'amour pouvait être vu comme une perte de temps. Parce qu'une fois qu'une histoire se finit bah il faut tout recommencer à zéro, ce qui demande du temps, et puis à force de tisser des liens on n'a plus suffisamment de temps à accorder à tout le monde. Et puis il faut reconnaître ce qui est... ma vie scolaro-professionnelle n'est pas ce qu'elle aurait pu être. Ça fait trois ans que je fais plus ou moins du surplace, enfin j'avance mais à très petits pas. C'est pour ça que je sais que je dois mettre ma vie sentimentale de côté en attendant. Il faut croire que je n'y arrive pas, je ne dois pas savoir dire non à de nouveaux commencements, je dois être un genre d'utopiste refoulé.

Du coup je ne suis pas resté célibataire, forcément... Je ne pense pas rechercher l'amour, je crois que je veux vraiment être célibataire jusqu'à être sûr de trouver la personne qui me conviendra réellement. Mais c'est l'amour qui vient à moi et je ne sais pas comment lui dire non. Je me retrouve toujours en position délicate et je me dis "pourquoi ne pas essayer après tout". Je vois dans ces cas-là toujours las qualités des gens au lieu des défauts et puis il faut dire que j'aime aider les gens et que je m'attache à leurs malheurs en quelque sorte. Peut-être ai-je besoin de me sentir utile, allez savoir... En tout cas si je suis célibataire et que je peux aider une femme (pas n'importe qui non plus, évidemment) à avancer, je ne me vois pas refuser. Ça me fai penser au héros de La Chute d'Albert Camus quand j'écris ça...
Bref... tout ça pour en venir à ma dernière histoire. Histoire en deux temps, pas forcément envie de revenir dessus ici. Je me suis toujours interdit d'en parler en ce lieu même si à un moment ça m'a été imposé. Peu importe c'est le passé... C'est là que les Love is Suicide corganiens sont revenus dans ma tête... Dans mes autres histoires j'ai toujours réussi à partir au bon moment si je le pensais nécessaire, si je voyais que ça ne m'apportait plus rien, que ça m'épuisait trop. Cette fois là non... Quand j'en faisais le bilan je savais bien que c'était négatif, que je n'en retirai rien de positif (ça ne veut pas dire que je n'ai jamais été heureux, juste que c'était trop peu souvent et qu'il y a toujours quelque chose qui venait tout gâcher, genre tu passes une soirée géniale mais elle est pourrit à la fin au moment où tu veux rentrer chez toi, bref... vous voyez le genre). Ce n'était pas globalement positif dirons-nous. Je le savais. Comment le nier. J'avais beau me dire que ça s'arrangerait peut-être, qu'on verrait bien, c'était assez difficile d'imaginer un avenir radieux. Sarinagara... Je crois que je n'aime vraiment pas faire du mal aux gens, alors... je restais. Et ce n'était pas de pire en pire en plus, parfois il y avait de belles périodes qui me redonnaient espoir mais ne duraient jamais suffisamment longtemps à mon goût. Avant je pouvais comprendre qu'on voit l'amour comme un suicide à cause des ruptures, ou de façon plus générale des déceptions amoureuses car c'est dur d'aimer quelqu'un sans retour. Mais cette relation m'a fait voir plus loin, m'a fait vraiment me demander "L'Amour est-il un suicide ?". Et m'a fait répondre oui... Amour ravageur ! Qui me détruisait au lieu de m'aider à construire... Love is suicide... Mais j'avais du mal à fuir cette destruction comme si mes tendances autodestructrices adolescentes étaient là, en moi, et me contrôlaient. Comme si j'étais prêt à me détruire pour aider quelqu'un qui, j'en suis sûr, tenait beaucoup à moi et pour qui j'avais beaucoup de tendresse. Quelqu'un que je voulais voir heureuse et que je ne pouvais pas me permettre d'abandonner.

Et un jour, quand après en avoir eu marre pour de bon, j'ai commencé à prendre vraiment mes distances pendant plusieurs jours consécutifs, ça m'a fait tilt encore plus que jamais. J'étais déjà convaincu depuis pas mal de temps, depuis toujours presque, refusant de me l'avouer,continuant à faire le plus d'efforts possibles, prenant sur moi malgré la tristesse infligée à mon âme, malgré les dégâts causés dans ma vie...

Mais à ce moment-là j'ai commencé à voir d'autres gens du coup. Et... à retrouver mon sourire, pour de vrai, de façon plutôt durable, grâce à certaines rencontres, me prouvant que non je ne suis pas un dépressif forcené mais juste quelqu'un d'exigeant qui parfois doute et s'en voit attristé. Je me suis redemandé si l'Amour ne pouvait pas finalement être pour moi aussi un moteur... et je me suis trouvé con en me disant qu'il était évident que oui. J'avais oublié ce sentiment... Retrouver l'espoir, croire en soi, être heureux. Pas "heureux mais", simplement "heureux".
Alors maintenant je ne sais pas où toutes ces rencontres (enfin l'une d'elles, je ne vais pas non plus collectionner) vont me mener. Je ne sais pas si je vais vouloir reconstruire quelque chose de durable avec les  concessions que ça implique. Mais pourquoi pas en fait, pas avec n'importe qui, évidemment, mais je n'ai pas trop à me plaindre (moi qui me plains pourtant tout le temps) de la qualité de mes fréquentations féminines (noyée dans la masse c'est ça ?).
Je pense quand même essayer de rester célibataire quelques temps car ce dont j'ai besoin ce n'est pas d'une relation où je me mettrai dès maintenant à faire des projets à deux sans avoir de vrais projets tout seul... Simplement passer du temps avec des gens avec qui je me sens bien, sans que les soirées ne soient gâchées pour des conneries. Qu'il y ait un manque quand l'autre rentre chez soi, d'accord, mais savourer l'instant. Accepter ce qui nous est offert sans en vouloir plus. Je veux passer du temps avec des gens capables de m'offrir ça, capable d'aimer (au sens large) non égoistement. Aimer l'autre c'est vouloir son bonheur après tout... Ce genre de bonheur ne peut pas être destructeur.



L'amour est un bonheur ! Et je vais l'utiliser pour me construire, si j'y arrive. Advienne que pourra ! Sans se fixer de limites. Continuer à donner mais attendre de recevoir un peu avant de s'engager dans quelque chose. Prendre le temps de savoir. Ne plus rien précipiter. Faire le bon choix et ne plus jamais qualifier l'amour de suicidaire, car il ne l'est pas.

Publié dans Ma vie trépidante...

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Frédérique 13/05/2007 14:51

Advienne que pourra, c'est ce qu'il faut se dire, oui, ça peut être la leçon à retenir, on ne peut de toute façon pas savoir, ce n'est pas Madame Soleil qui nous dira qui, que, quoi, où, quand... Advienne que pourra, je rapproche cette phrase de Carpe diem, mais les idées en sont différentes. Faudrait profiter du moment présent en attendant qu'advienne ce qui pourrait ? Ca pourrait être une bonne philosophie. Pas forcément simple à appliquer mais un principe à retenir en mémoire.Ca porte tellement, L'amour... Enfin, et moi ça me rend très tête en l'air, aussi, mais c'est une sensation tellement douce. On aimerait y croire, qu'il n'y ait pas que des entrecroisements de sens uniques. Utopie ou non, je ne sais pas, il y a bien des couples heureux... Advienne que pourra, donc.
 

Zoldickun 14/05/2007 21:02

Oui Carpe Diem c'est différent quand même. Disons que la Advienne que pourra en découlera à priori mais il peut venir d'ailleurs. Enfin c'est complexe et chacun voit ça comme il veut après tout.

Jess 11/04/2007 01:49

J'envie ton aptitude à croire encore à toutes ces choses. Et même si je viens de passer 2 heures à parler avec Sophia de mariage de rêve, tout ça... j'avoue que je reste perplexe. C'est vrai que c'est bien l'amour. C'est beau, ça bouleverse, c'est transcendant. Mais je suis de moins en moins certaine que ça en vaille la peine. Le prince charmant, et tout ce qui va avec, ca fait bien longtemps que je n'y crois plus. Bref je ne m'attarderais pas plus là dessus.
Bisous mon nichoco.

Zoldickun 11/04/2007 04:31

"Ton aptitude à croire encore à toutes ces choses". C'est plus complexe que ça quand même et pis ça dépend des jours. Et puis bon... l'important c'est que le fait d'être perplexe ne t'empêche pas de vivre de jolies choses. Ce qui serait bête c'est de trop se braquer.Je ne crois plus non plus en ce que je croyais plus jeune. Je n'ai plus la même vision des choses. C'est moins idéaliste, moins utopique maintenant. Mais les personnes biens existent. Les personnes pouvant nos correspondre (car des personnes peuvent être bien mais pas faites pour vivre avec toi) également. Après ce n'est jamais tout rose je crois, mais il y a des rencontres qui valent la peine, des histoires qui sont bonnes à vivre. J'en suis persuadé.Bisous en tout cas ma Jessie-chou et puis fais pas ta blazée comme ça ;)

Rom' 10/04/2007 18:51

Comme enipled ( pas sûre d'avoir bien déchiffré le nom écrit en tout ptit mais bon ), j'ai lu avec beaucoup d'intérêt cet article. Je précise que je suis tombée sur ton blog il y a quelque jours en cherchant la traduction des paroles de Witch Hunter Robin et que je viens juste d'avoir la curiosité de jeter un oeil aux autres articles. Enfin, à celui-là pour le moment. Et j'ai une dent contre les blogs en général ^^'
Et je suis assez étonnée de me retrouver moi aussi beaucoup dans ton histoire ( enfin, la première phase, puisque moi, l'Amour, je l'attends toujours ). Idéalisé et désillusioné avant même de commencer une relation, envie d'aimer mais pas envie de me lancer, finalement...çà fait bizarre mais aussi du bien de retrouver ses propres pensées paradoxales chez quelqu'un d'autre ^^ merci de m'avoir fait me sentir moins bizarre.
Bonne chance pour ta vie amoureuse à l'avenir, et mes compliments pour ton style : l'article est très bien écrit, et bien que long, on ne décroche pas.

Zoldickun 11/04/2007 04:26

C'est bien enipled oui :) Sinon un blog ça peut être très diversifié, ce n'est pas forcément un journal intime où on met plein de photos de soi et de ses amis, donc après il y en a des intéressants et des nuls, comme pour toutes les formes de sites en fait.Je te remercie pour les compliments au passage et là tu as eu la chance de ne pas tomber sur le pire des articles non plus. Sur les 1900 que j'ai écrit il doit y en avoir très très peu qui peuvent valoir celui-ci (auniveau du style je veux dire).Bonne chance pour ta vie amoureuse à toi aussi. Je ne sais pas quel âge tu as mais tout peut se transformer du jour au lendemain. Il suffit que le hasard place certaines personnes sur ton chemin et ça arrive toujours quand on s'y attend le moins.

enipled 09/04/2007 12:20

J'ai lu avec beaucoup d'attentions et parfois je me retrouvais dans tes propos, à croire que l'on n'est pas si différent et que d'avoir trouvé ton site n'était pas un hasard!?? j'ai vu ton évolution sentimentale et j'avoue que j'ai eu parfois dans des moments de la vie la meme conclusion que toi, l'amour est il destructeur ou apporte -t-il vraiment le bonheur?? car je le considere éphémere et à chaque réveil où l'on réalise qu'on a perdu notre temps est encore plus douloureux. je suis contente pour toi qu'aujourd'hui tu vois différement le concept de l'amour, il est un moyen d'avancer et à chaque bataille il faut se relever encore plus fort :pp Donc je terminerai  par ta conclusion: l'amour est un bonheur il faut continuer sa quête tout simplementbiz

Zoldickun 09/04/2007 15:21

Tu as lu en entier ? Tu as beaucoup de courage :) Et pour le hasard je ne sais pas mais ça fait un moment que tu es tombée dessus déjà maintenant ^^Sinon là oui je le vois différemment mais c'est peut-être éphémère comme vision des choses. De toute façon je n'ai pas encore ma vraie conclusion car j'espère un jour, dans une cinquantaine d'années pouvoir regarder une femme en face de moi tenant dansses bras un de mes petits-enfants, qu'elle me regarde alors esquissant un sourire. Que ça me fasse sourire aussi et que je sois content de ma vie amoureuse.Je pense vraiment qu'il y a plusieurs personnes qui conviendraient et parfois on est plus heureux avec quelqu'un qui nous convient à 90% (avec rien dans les 10% restants qui soient vraiment gênants) qu'avec quelqu'un qui nous corresponde à 99% (mais pour qui le 1% restant soit quelque chose d'insurmontable au niveau du mode de vie par exemple). Et puis le 100% je pense que ça n'existe pas mais ça ne m'attriste pas, car ça ne sert à rien vu que je suis persuadé qu'onpeut-être heureux avec quelques % en moins. Je ne pense pas avoir été clair mais tant pis ^^Enfin voilà... Je ne m'arrête pas et je vais éviter les questions car je ne suispas en position de trop réfléchir. Je dois m'occuper de ma vie avant tout, pour pouvoir offrir des certitudes à quelqu'un le moment venu. Tant que j'aurais certains problèmes (rien de grave, je parle juste de ma vie professionnelle) ça ne servira à rien que je fasse des projets et bon si la perosnne avec qui je suis est incapable de m'aider à avancer sur c epoint, ça ne sert pas à grand chose à part perdre du temps pour recommencer ensuite à zéro. Et je ne dois plus attendre qu'il soit trop tard !Biz