Stupéfiant Boris Diaw !
Et oui... encore un article sur le basketball xD. Mais bon... en ce moment les autres catégories redeviennent actives donc il y en a pour tous les goûts. Vous n'êtes pas obligés de tout lire.
Par contre, ceux qui s'intéressent à ma catégorie Basket-ball se rapelle sans doute que j'avais déjà dédié un article à Boris pour parler de son intronisation dans le cinq majeur des Phœnix Suns.
Il n'y était resté que le temps d'un petit match mais son temps de jeu avait légèrement augmenté suite à cela. De toute façon, même en tant que sixième homme, Boris réalise de jolies choses (il suffit de lire mes articles hebdos sur la semaine des français de NBA pour s'en rendre compte).
Bref... si j'écris cet article, c'est parce que Boris, dans son dernier match (le 23/11/05 contre Houston) m'a de nouveau impressionné par sa polyvalence.
Je m'intéresse au basket depuis mon adolescence et même si au départ je m'intéressais surtout à la NBA, je me suis intéressé (en détails) aux compétitions européennes puis internationales dès mes années lycée et je me suis à peu près à la même époque, beaucoup intéressé aux compétitions jeunes en France (Équipes de France cadet, junior, espoir, championnat de France espoir Pro A, résultat du centre fédéral (INSEP), ...). Or Boris Diaw a à peu près mon âge (à quatre mois près) et du coup, je suis son évolution depuis ses 16-17 ans (on parle beaucoup de lui depuis ses années au Centre Fédéral) et depuis il a déjà eu le temps de faire beaucoup de choses qui m'ont impressionnées et je ne pensais pas qu'il serait encore capable de me surprendre (je m'attends à quasi tout de sa part et je considère son potentiel comme vraiment énorme, sans doute même supérieur à celui de son meilleur ami, Tony Parker).
Pourtant... même si je n'ai pas vu ce match contre Houston, la simple lecture du box-score ne m'a pas laissé indifférent. Au vu de sa performance, surtout s'il reproduit d'autres coups du genre dans l'année, je me demande vraiment quel regard les américains pourront avoir sur lui. Ce français plus ou moins inconnu qui a végété durant ces deux premières années dans une des moins bonnes équipes de la league (les Hawks viennent enfin de gagner leur première rencontre de la saison après dix matches) avant de se faire transférer cet été dans l'équipe la plus prometteuse de la NBA (quel beau coup que ce transfert, je me demande ce qu'en pense les fans d'Atlanta après coup).
Venons en aux faits...
Boris a, lors de ce match, débuté le match pour la seconde fois de la saison. Rien de bien impressionnant jusque là, surtout si l'on est au courant de la blessure de Barbosa. Ce qui est surprenant par contre, c'est qu'il a commencé ce match en tant que pivot !
Je rappelle qu'il ne mesure "que" 2,03m et pèse 98kg environ ce qui est vraiment très peu pour un pivot, surtout en NBA (je ne sais même pas si Boris avait déjà joué pivot à Pau-Orthez, en 4 oui mais en 5...). Et le pire, c'est que suite à ce match on peut vraiment considérer que Boris est un joueur capable de jouer à tous les postes sur le terrain. Il a, en effet, souvent joué en 1 (meneur de jeu) lors de sa carrière), sa position naturelle est en 2 ou 3 (à l'extérieur disons) et quand il joue en 4 (avec l'équipe de France ou en NBA) il tient parfaitement sa place. Il lui restait donc à prouver qu'il pouvait s'en sortir au poste de pivot et c'est chose faite.
Pour ce "test", Boris devait donc faire face au gigantesque (et super talentueux) pivot des Rockets, le chinois super star Yao Ming, 2,26m pour 135 kg. Pas la même catégorie...
Au sortir du match, remporté 100 à 88 par les Suns sur le terrain de leurs adversaires, la ligne de statistiques de Boris Diaw était la suivante : 17 points (à 7/10 aux shoots mais 3/6 aux lancers francs), 10 rebonds, 6 passes décisives, 2 interceptions, 2 contres, aucune balle perdue en 35 minutes. Magnifique ! Le seul (très petit) bémol étant donc son pourcentage aux lancers francs.
C'est vraiment, devant son premier triple double cette saison, le meilleur match jamais réalisé jusqu'alors par Boris en NBA. 31 d'évaluation ! Meilleure évalutation de son équipe devant Marion (30 quand même) et Nash.
Les gens penseront ce qu'ils veulent, mais je pense que Boris peut vraiment faire une très jolie carrière en NBA. Pas en tant que franchise player, mais mieux que dans un rôle de petit role player. Un lieutenant important dans une équipe jouant le titre on va dire. Il n'a que 23 ans après tout...
Moi, quand j'étais plus petit, mon joueur préféré c'était Penny Hardaway (ne me dites pas que vous ne connaissez pas :/). Quand je jouais avec des potes et qu'il m'appelait Jordan, je rectifiais toujours xD.
Si je parle de lui, c'est parce qu'une phrase de son coach universitaire à Memphis (NCAA) m'avait vraiment marqué. Quand on lui avait demandé de parler de la position d'Anfernee sur un terrain (meneur ou ailier ?), il avait simplement répondu que son boulot consistait à mettre Hardaway sur le terrain et à l'entourer de quatre autres joueurs et qu'il le laissait faire le reste.
J'aime bien ce genre de joueur. J'adore Boris Diaw :)
Voilà ! Et puis pour conclure ce petit article en beauté, le 23 Novembre était quand même un grand jour pour les français de NBA car dans le match opposant Spurs et Warriors, si Piétrus n'était pas sur la feuille de match (blessé ?), Tony Parker s'est, quant à lui, vraiment bien mis en évidence. 26 points (à 10/13 !), 5 rebonds, 6 passes décisives et seulement 2 balles perdues (ya du mieux) en trois quart-temps (25 minutes de jeu pour Tony) pour faire littéralement exploser Golden State. 95-62 à l'entame du dernier quart-temps et Popovich a fait tourner le banc dans le dernier quart, aucun des joueurs du cinq majeur ne jouant lors de la quatrièmee période.
Ah là là... On était tout fous en France l'année ou Olivier Saint-Jean (Tarik Abdul Wahad) et Alain Digbeu se sont fait draftés par la NBA mais là on est passé au niveau supérieur et ce n'est pas fini. La génération 82-83 (Parker, Diaw, M. Piétrus, Turiaf, Gelabale, ...) est sans conteste la meilleure que l'on n'a jamais vue en France et les générations suivantes ont l'air très prometteuses également.
L'invasion française de la NBA ne fait que commencer messieurs-dames (ouais là je m'enflamme mais bon, c'est mon côté chauvin !)
Par contre, ceux qui s'intéressent à ma catégorie Basket-ball se rapelle sans doute que j'avais déjà dédié un article à Boris pour parler de son intronisation dans le cinq majeur des Phœnix Suns.
Il n'y était resté que le temps d'un petit match mais son temps de jeu avait légèrement augmenté suite à cela. De toute façon, même en tant que sixième homme, Boris réalise de jolies choses (il suffit de lire mes articles hebdos sur la semaine des français de NBA pour s'en rendre compte).
Bref... si j'écris cet article, c'est parce que Boris, dans son dernier match (le 23/11/05 contre Houston) m'a de nouveau impressionné par sa polyvalence.
Je m'intéresse au basket depuis mon adolescence et même si au départ je m'intéressais surtout à la NBA, je me suis intéressé (en détails) aux compétitions européennes puis internationales dès mes années lycée et je me suis à peu près à la même époque, beaucoup intéressé aux compétitions jeunes en France (Équipes de France cadet, junior, espoir, championnat de France espoir Pro A, résultat du centre fédéral (INSEP), ...). Or Boris Diaw a à peu près mon âge (à quatre mois près) et du coup, je suis son évolution depuis ses 16-17 ans (on parle beaucoup de lui depuis ses années au Centre Fédéral) et depuis il a déjà eu le temps de faire beaucoup de choses qui m'ont impressionnées et je ne pensais pas qu'il serait encore capable de me surprendre (je m'attends à quasi tout de sa part et je considère son potentiel comme vraiment énorme, sans doute même supérieur à celui de son meilleur ami, Tony Parker).
Pourtant... même si je n'ai pas vu ce match contre Houston, la simple lecture du box-score ne m'a pas laissé indifférent. Au vu de sa performance, surtout s'il reproduit d'autres coups du genre dans l'année, je me demande vraiment quel regard les américains pourront avoir sur lui. Ce français plus ou moins inconnu qui a végété durant ces deux premières années dans une des moins bonnes équipes de la league (les Hawks viennent enfin de gagner leur première rencontre de la saison après dix matches) avant de se faire transférer cet été dans l'équipe la plus prometteuse de la NBA (quel beau coup que ce transfert, je me demande ce qu'en pense les fans d'Atlanta après coup).
Venons en aux faits...
Boris a, lors de ce match, débuté le match pour la seconde fois de la saison. Rien de bien impressionnant jusque là, surtout si l'on est au courant de la blessure de Barbosa. Ce qui est surprenant par contre, c'est qu'il a commencé ce match en tant que pivot !
Je rappelle qu'il ne mesure "que" 2,03m et pèse 98kg environ ce qui est vraiment très peu pour un pivot, surtout en NBA (je ne sais même pas si Boris avait déjà joué pivot à Pau-Orthez, en 4 oui mais en 5...). Et le pire, c'est que suite à ce match on peut vraiment considérer que Boris est un joueur capable de jouer à tous les postes sur le terrain. Il a, en effet, souvent joué en 1 (meneur de jeu) lors de sa carrière), sa position naturelle est en 2 ou 3 (à l'extérieur disons) et quand il joue en 4 (avec l'équipe de France ou en NBA) il tient parfaitement sa place. Il lui restait donc à prouver qu'il pouvait s'en sortir au poste de pivot et c'est chose faite.
Pour ce "test", Boris devait donc faire face au gigantesque (et super talentueux) pivot des Rockets, le chinois super star Yao Ming, 2,26m pour 135 kg. Pas la même catégorie...
Au sortir du match, remporté 100 à 88 par les Suns sur le terrain de leurs adversaires, la ligne de statistiques de Boris Diaw était la suivante : 17 points (à 7/10 aux shoots mais 3/6 aux lancers francs), 10 rebonds, 6 passes décisives, 2 interceptions, 2 contres, aucune balle perdue en 35 minutes. Magnifique ! Le seul (très petit) bémol étant donc son pourcentage aux lancers francs.
C'est vraiment, devant son premier triple double cette saison, le meilleur match jamais réalisé jusqu'alors par Boris en NBA. 31 d'évaluation ! Meilleure évalutation de son équipe devant Marion (30 quand même) et Nash.
Les gens penseront ce qu'ils veulent, mais je pense que Boris peut vraiment faire une très jolie carrière en NBA. Pas en tant que franchise player, mais mieux que dans un rôle de petit role player. Un lieutenant important dans une équipe jouant le titre on va dire. Il n'a que 23 ans après tout...
Moi, quand j'étais plus petit, mon joueur préféré c'était Penny Hardaway (ne me dites pas que vous ne connaissez pas :/). Quand je jouais avec des potes et qu'il m'appelait Jordan, je rectifiais toujours xD.
Si je parle de lui, c'est parce qu'une phrase de son coach universitaire à Memphis (NCAA) m'avait vraiment marqué. Quand on lui avait demandé de parler de la position d'Anfernee sur un terrain (meneur ou ailier ?), il avait simplement répondu que son boulot consistait à mettre Hardaway sur le terrain et à l'entourer de quatre autres joueurs et qu'il le laissait faire le reste.
J'aime bien ce genre de joueur. J'adore Boris Diaw :)
Voilà ! Et puis pour conclure ce petit article en beauté, le 23 Novembre était quand même un grand jour pour les français de NBA car dans le match opposant Spurs et Warriors, si Piétrus n'était pas sur la feuille de match (blessé ?), Tony Parker s'est, quant à lui, vraiment bien mis en évidence. 26 points (à 10/13 !), 5 rebonds, 6 passes décisives et seulement 2 balles perdues (ya du mieux) en trois quart-temps (25 minutes de jeu pour Tony) pour faire littéralement exploser Golden State. 95-62 à l'entame du dernier quart-temps et Popovich a fait tourner le banc dans le dernier quart, aucun des joueurs du cinq majeur ne jouant lors de la quatrièmee période.
Ah là là... On était tout fous en France l'année ou Olivier Saint-Jean (Tarik Abdul Wahad) et Alain Digbeu se sont fait draftés par la NBA mais là on est passé au niveau supérieur et ce n'est pas fini. La génération 82-83 (Parker, Diaw, M. Piétrus, Turiaf, Gelabale, ...) est sans conteste la meilleure que l'on n'a jamais vue en France et les générations suivantes ont l'air très prometteuses également.
L'invasion française de la NBA ne fait que commencer messieurs-dames (ouais là je m'enflamme mais bon, c'est mon côté chauvin !)
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