Retard dans la construction !
J'avais du mal à m'endormir cette nuit et j'ai pris du papier et un stylo. Il en résulte un poème pas terrible au niveau de ce qu'il exprime, mais plutôt sympa (je trouve) niveau écriture, dans le sens où c'est un sonnet (un peu spécial) en alexandrins et que les rimes et la "métrique" sont justes.
En même temps, je ne cherchais pas à faire du style, et pis soigner la forme au détriment du fond, ce n'est pas forcément quelque chose que j'apprécie. Mais bon... ça vient comme ça vient...
Je ne sais pas si ça à un nom précis par contre le système de rimes que j'ai utilisées. Du coup, elles sont à la fois plates et embrassées en tout cas :p
Ça change des autres textes que j'ai pu écrire en tout cas. Ce n'est ni sentimental, ni un délire psychotique, ni même des questionnements harassants.
P.S. : Ne cherchez pas à comprendre le titre xD. Enfin si vous pensez le comprendre, vous pouvez toujours me le faire savoir par mail. Ça voudrait dire que vous me connaissez et/ou me comprenez pas mal en tout cas.
En même temps, je ne cherchais pas à faire du style, et pis soigner la forme au détriment du fond, ce n'est pas forcément quelque chose que j'apprécie. Mais bon... ça vient comme ça vient...
Je ne sais pas si ça à un nom précis par contre le système de rimes que j'ai utilisées. Du coup, elles sont à la fois plates et embrassées en tout cas :p
Retard dans la construction !
Jetter toutes ses cartes, rien que pour des idioties,
Et, au lieu de construire, cette partie sans soucis,
Reculer pour se faire avaler par la vie,
En s'auto-évinçant de sa propre hiérarchie.
Il n'est jamais trop tard, mais tout sera plus dur.
Forcément, plus ça n'avance pas et moins tout est sûr.
Avais-je donc besoin de foncer dans ses deux murs.
Concrètement avec mais dans l'abstrait sans armure.
De toute façon, j'aurais beau dire, maintenant c'est fait.
Je savais bien que le matériel dominait.
Cependant à tout le reste un peu trop j'y croyais.
Trop de confiance dans tout ce que j'imaginais.
Peut-être en moi aussi, oubliant où j'allais.
J'aurais dû savoir ce que ça engendrerait...
Nicolas D. Zoldickun
Jetter toutes ses cartes, rien que pour des idioties,
Et, au lieu de construire, cette partie sans soucis,
Reculer pour se faire avaler par la vie,
En s'auto-évinçant de sa propre hiérarchie.
Il n'est jamais trop tard, mais tout sera plus dur.
Forcément, plus ça n'avance pas et moins tout est sûr.
Avais-je donc besoin de foncer dans ses deux murs.
Concrètement avec mais dans l'abstrait sans armure.
De toute façon, j'aurais beau dire, maintenant c'est fait.
Je savais bien que le matériel dominait.
Cependant à tout le reste un peu trop j'y croyais.
Trop de confiance dans tout ce que j'imaginais.
Peut-être en moi aussi, oubliant où j'allais.
J'aurais dû savoir ce que ça engendrerait...
Nicolas D. Zoldickun
Ça change des autres textes que j'ai pu écrire en tout cas. Ce n'est ni sentimental, ni un délire psychotique, ni même des questionnements harassants.
P.S. : Ne cherchez pas à comprendre le titre xD. Enfin si vous pensez le comprendre, vous pouvez toujours me le faire savoir par mail. Ça voudrait dire que vous me connaissez et/ou me comprenez pas mal en tout cas.
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