Pourquoi, n'ai-je pas, comme toi, la peur d'aimer... (Poème de moi-même)
Bon, j'ai décidé de partager avec vous le poème que j'ai écrit dans le train l'autre jour.
Il n'est pas trop mal mais bon... je ne sais même plus si je pense ce qui est écrit, je ne sais pas vraiment ce que j'ai écrit, je ne sais plus où j'en suis... Bref...
Ya des idées sympas dedans je crois... et pis bon... il est écrit alors autant le montrer...
Je crois que les vers ont les pieds équilibrés (c'est encore un sonnet en alexandrins) mais ya une rime qui est "fausse" xD.
Je n'ai pas trop envie de revenir sur ce qui est écrit dans ce poème, à voir...
Je crois que, bientôt, je vais écrire un truc très torturé, ou alors une déclaration d'amour... mon cerveau décidera et ce sera ptet les deux aussi d'ailleurs.
Au passage, je vais écrire un texte sur mon "côté poète", sur ce que c'est qu'être poète, sur la poésie en prose ou en alexandrin tout ça... Un texte que je voulais écrire suite à un commentaire de Jessica et que je n'ai finalement pas écrit et que je vais ptet écrire car ces poèmes "stylisés" me déçoivent et que ça m'y fait repenser...
Il n'est pas trop mal mais bon... je ne sais même plus si je pense ce qui est écrit, je ne sais pas vraiment ce que j'ai écrit, je ne sais plus où j'en suis... Bref...
Ya des idées sympas dedans je crois... et pis bon... il est écrit alors autant le montrer...
Pourquoi, n'ai-je pas, comme toi, la peur d'aimer ?
Désillusion... Tu le sais qu'elle m'a détruit.
C'est dur ensuite de pouvoir croire en l'amour.
Tu connais ça ; tu as beaucoup souffert aussi,
Au point de douter d'aimer à nouveau un jour.
Nos pensées, nos écrits au départ sont les mêmes,
Même sensibilité et même souffrance passée.
Tout ça amenant cette pareille peur des "je t'aime"
Cette peur de l'amour, qui plus est, précipité.
Pourtant tes réticences sont bien plus grandes,
Et je crois savoir ô combien tu m'apprécies.
Alors est-ce moi qui suis trop en confiance ?
En même temps, toi, jamais rien tu ne me dis,
Et sûrement prends-tu tout, juste au jour le jour.
En fait, j'ai peur de perdre ton éventuel amour...
Désillusion... Tu le sais qu'elle m'a détruit.
C'est dur ensuite de pouvoir croire en l'amour.
Tu connais ça ; tu as beaucoup souffert aussi,
Au point de douter d'aimer à nouveau un jour.
Nos pensées, nos écrits au départ sont les mêmes,
Même sensibilité et même souffrance passée.
Tout ça amenant cette pareille peur des "je t'aime"
Cette peur de l'amour, qui plus est, précipité.
Pourtant tes réticences sont bien plus grandes,
Et je crois savoir ô combien tu m'apprécies.
Alors est-ce moi qui suis trop en confiance ?
En même temps, toi, jamais rien tu ne me dis,
Et sûrement prends-tu tout, juste au jour le jour.
En fait, j'ai peur de perdre ton éventuel amour...
Nicolas D....... alias Zoldickun
écrit dans le train Troyes-Paris (Bâle-Paris mais pris à Troyes)
le 31-05-05 entre 17h25 et 18h
écrit dans le train Troyes-Paris (Bâle-Paris mais pris à Troyes)
le 31-05-05 entre 17h25 et 18h
Je crois que les vers ont les pieds équilibrés (c'est encore un sonnet en alexandrins) mais ya une rime qui est "fausse" xD.
Je n'ai pas trop envie de revenir sur ce qui est écrit dans ce poème, à voir...
Je crois que, bientôt, je vais écrire un truc très torturé, ou alors une déclaration d'amour... mon cerveau décidera et ce sera ptet les deux aussi d'ailleurs.
Au passage, je vais écrire un texte sur mon "côté poète", sur ce que c'est qu'être poète, sur la poésie en prose ou en alexandrin tout ça... Un texte que je voulais écrire suite à un commentaire de Jessica et que je n'ai finalement pas écrit et que je vais ptet écrire car ces poèmes "stylisés" me déçoivent et que ça m'y fait repenser...
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