Quelques nouvelles ?
La demoiselle Lacirone, qui semble-t-il s'inquiétait pour moi a voulu savoir pourquoi zoldi.org était actuellement au point mort. Je n'avais plus répondu aux commentaires depuis quelques temps même. Et en plus de ça (mais ça ça ne concerne que peu de gens), je ne lance quasiment plus MSN. Et bon c'est vrai que ça pourrait être bien que je donne quelques "nouvelles".
Ce n'est pas par manque de temps que c'est ainsi. Ça a sans doute une influence évidemment mais ce n'est pas la raison numéro 1. D'ailleurs j'ai en fait publié quelques articles à des fausses dates. Pas la peine de vous "inquiéter" de ne pouvoir les lire, ça ne parle que de basket...
La raison principale c'est que pendant que j'assiste à la déperdition d'une partie de mon âme, pendant que tel un spectateur de ma propre vie dont je ne suis plus forcément l'acteur principal je regarde jusqu'à quel point ça peut dépérir, bah je voulais conserver Morts dans leur âme ! au tout début de la page d'accueil (j'hésite à le faire repasser devant celui-ci d'ailleurs). Ça a une certaine importance pour moi... Car c'est si bizarre et tellement moi.
C'est pour ça que je ne veux rien ajouter sur la page d'accueil... Il est fini mon article sur la discographie d'Archive d'ailleurs mais je ne veux pas mettre des articles musicaux ou de quoi que ce soit devant ça, pour l'instant... pour quelques temps. De toute façon il y a une rentrée Lundi qui devrait au pire correspondre à la mienne.
Et puis parler plus précisément de moi, de ma vie privée, de mon état actuel, euh... je n'en ai pas envie... Pour des raisons multiples. Déjà, je crois que je n'ai jamais été aussi paradoxal ou contradictoire qu'actuellement, moi qui pourtant avait pour habitude de m'auto-définir comme un paradoxe entier. Lunatisme exacerbé de retour... encore plus présent que jamais. L'adorer et la détester... Je n'ai pas non plus envie que des gens qui sont sensés me connaître un peu plus que les lecteurs lambdas et qui n'en ont sans doute visiblement rien à foutre de moi viennent lire des choses ici sans jamais ailleurs m'encourager. Je sais que parfois je peux envoyer chier certaines personnes, mais voir que l'on s'inquiète de moi, que l'on pense à moi, comment se pourrait-il que ça ne me fasse pas plaisir ? Comment se pourrait-il que ça ne me fasse pas du bien ? C'est sûr que m'ignorer ça va me faire du bien, c'est sûr que je vais être heureux d'être abandonné par des gens à qui j'ai donné une partie de moi. Parfois je me dis que j'ai l'état de mon adolescence en droite ligne de mire. Je ne veux pas devenir quelqu'un que je n'aime pas. Je ne veux pas vivre une vie que je n'aime pas. Je ne veux pas être ce que je ne suis pas...
Bref, ce n'est pas le sujet... Dès que je commence à écrire ça part en vrilles de toute façon.
Je sais que je suis un solitaire, que j'ai parfois besoin de m'isoler, de m'affronter moi-même tout seul. Mais me laisser tranquille ce n'est pas m'abandonner...
Et j'en viens naturellement à la dernière raison. Je pense que beaucoup de mes lecteurs (lectrices) ont quand même un cœur et je pense que même si ce n'est peut-être pas la majorité, certaines personnes qui me lisent m'apprécient un minimum. Alors l'équation est simple... Parler de ses malheurs, donner l'impression que l'on va mal... tout ça ce sont des choses qui attirent la sympathie des gens, qui peut amener certains mots de réconfort qui peut donner envie aux gens de vouloir aider à leur faible niveau. Que dire de ça... c'est forcément gentil, mais je crois que c'est tout ce que je ne veux pas... Réconfort virtuel de gens qui ne seront jamais plus que des "bons copains".
Virtuel... Ça me fait penser à un texte que j'avais écrit il y a tellement longtemps. Pas envie de le rechercher, pas forcément envie de le relire de toute façon. Je sais juste que je l'ai écrit. Et bon... il y a beaucoup de gens que je peux apprécier et ne croise quasiment que sur le net, ou des amis que je vois deux fois par an et avec qui je discute le reste du temps via le net. C'est bien... c'est pratique...
Ouais MSN c'est pratique... Mais le jour où tu le coupes, qui reste là ?
Bon ça peut paraître pessimiste ce que je dis et je suis en train de me méfier à nouveau des gens. Pas envie de rencontrer de nouvelles personnes, pas envie de redonner ma confiance, pas envie de nouer de nouvelles relations. Ça pourrait ptet m'apporter beaucoup, allez savoir, mais si même elle m'a abandonné, qui pourrait ne pas le faire ? Même elle alors bon...
P.S. : J'ai gribouillé des bribes de phrases sur plein de papiers. Je m'en occuperai prochainement (envie de retravailler les textes un minimum pour une fois) et les publierai sans doute très bientôt.
Citation maternelle : "Je te trouve bizarre. J'ai peur car tu te refermes et je voudrai être sûre que tu n'as rien à dire."
Autre citation de complément de quelqu'un de proche : "Je te trouve même plus bizarre là, même plus distant, je ne sais pas ce que tu es maintenant."
P.P.S. : Désolé de parfois faire peur, c'est pas forcément nouveau... Et puis je ne pense pas fuir les gens qui me sont déjà proches, pas ceux à qui j'ai donné une partie de moi. Ce n'est pas moi celui qui part... Enfin... pas totalement...
Musique : Muse - Time is running out
Ce n'est pas par manque de temps que c'est ainsi. Ça a sans doute une influence évidemment mais ce n'est pas la raison numéro 1. D'ailleurs j'ai en fait publié quelques articles à des fausses dates. Pas la peine de vous "inquiéter" de ne pouvoir les lire, ça ne parle que de basket...
La raison principale c'est que pendant que j'assiste à la déperdition d'une partie de mon âme, pendant que tel un spectateur de ma propre vie dont je ne suis plus forcément l'acteur principal je regarde jusqu'à quel point ça peut dépérir, bah je voulais conserver Morts dans leur âme ! au tout début de la page d'accueil (j'hésite à le faire repasser devant celui-ci d'ailleurs). Ça a une certaine importance pour moi... Car c'est si bizarre et tellement moi.
C'est pour ça que je ne veux rien ajouter sur la page d'accueil... Il est fini mon article sur la discographie d'Archive d'ailleurs mais je ne veux pas mettre des articles musicaux ou de quoi que ce soit devant ça, pour l'instant... pour quelques temps. De toute façon il y a une rentrée Lundi qui devrait au pire correspondre à la mienne.
Et puis parler plus précisément de moi, de ma vie privée, de mon état actuel, euh... je n'en ai pas envie... Pour des raisons multiples. Déjà, je crois que je n'ai jamais été aussi paradoxal ou contradictoire qu'actuellement, moi qui pourtant avait pour habitude de m'auto-définir comme un paradoxe entier. Lunatisme exacerbé de retour... encore plus présent que jamais. L'adorer et la détester... Je n'ai pas non plus envie que des gens qui sont sensés me connaître un peu plus que les lecteurs lambdas et qui n'en ont sans doute visiblement rien à foutre de moi viennent lire des choses ici sans jamais ailleurs m'encourager. Je sais que parfois je peux envoyer chier certaines personnes, mais voir que l'on s'inquiète de moi, que l'on pense à moi, comment se pourrait-il que ça ne me fasse pas plaisir ? Comment se pourrait-il que ça ne me fasse pas du bien ? C'est sûr que m'ignorer ça va me faire du bien, c'est sûr que je vais être heureux d'être abandonné par des gens à qui j'ai donné une partie de moi. Parfois je me dis que j'ai l'état de mon adolescence en droite ligne de mire. Je ne veux pas devenir quelqu'un que je n'aime pas. Je ne veux pas vivre une vie que je n'aime pas. Je ne veux pas être ce que je ne suis pas...
Bref, ce n'est pas le sujet... Dès que je commence à écrire ça part en vrilles de toute façon.
Je sais que je suis un solitaire, que j'ai parfois besoin de m'isoler, de m'affronter moi-même tout seul. Mais me laisser tranquille ce n'est pas m'abandonner...
Et j'en viens naturellement à la dernière raison. Je pense que beaucoup de mes lecteurs (lectrices) ont quand même un cœur et je pense que même si ce n'est peut-être pas la majorité, certaines personnes qui me lisent m'apprécient un minimum. Alors l'équation est simple... Parler de ses malheurs, donner l'impression que l'on va mal... tout ça ce sont des choses qui attirent la sympathie des gens, qui peut amener certains mots de réconfort qui peut donner envie aux gens de vouloir aider à leur faible niveau. Que dire de ça... c'est forcément gentil, mais je crois que c'est tout ce que je ne veux pas... Réconfort virtuel de gens qui ne seront jamais plus que des "bons copains".
Virtuel... Ça me fait penser à un texte que j'avais écrit il y a tellement longtemps. Pas envie de le rechercher, pas forcément envie de le relire de toute façon. Je sais juste que je l'ai écrit. Et bon... il y a beaucoup de gens que je peux apprécier et ne croise quasiment que sur le net, ou des amis que je vois deux fois par an et avec qui je discute le reste du temps via le net. C'est bien... c'est pratique...
Ouais MSN c'est pratique... Mais le jour où tu le coupes, qui reste là ?
Bon ça peut paraître pessimiste ce que je dis et je suis en train de me méfier à nouveau des gens. Pas envie de rencontrer de nouvelles personnes, pas envie de redonner ma confiance, pas envie de nouer de nouvelles relations. Ça pourrait ptet m'apporter beaucoup, allez savoir, mais si même elle m'a abandonné, qui pourrait ne pas le faire ? Même elle alors bon...
P.S. : J'ai gribouillé des bribes de phrases sur plein de papiers. Je m'en occuperai prochainement (envie de retravailler les textes un minimum pour une fois) et les publierai sans doute très bientôt.
Citation maternelle : "Je te trouve bizarre. J'ai peur car tu te refermes et je voudrai être sûre que tu n'as rien à dire."
Autre citation de complément de quelqu'un de proche : "Je te trouve même plus bizarre là, même plus distant, je ne sais pas ce que tu es maintenant."
P.P.S. : Désolé de parfois faire peur, c'est pas forcément nouveau... Et puis je ne pense pas fuir les gens qui me sont déjà proches, pas ceux à qui j'ai donné une partie de moi. Ce n'est pas moi celui qui part... Enfin... pas totalement...
Musique : Muse - Time is running out
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