Besoin d'ailes ?
Petit poème écrit à la va-vite que je publie quand même. C'est un faux sonnet mais j'ai encore "pervertit" mes pensées (les habitués comprendront) avec des rimes et des alexandrins.
Il est assez bizarre car en fait il est contradictoire. En fait, si on lit juste les deux premiers quatrains, il y a une certaine qui s'en dégage et si on lit en commençant à partir du second quatrain alors cette chose n'est plus du tout présente et c'est son contraire qui saute aux yeux. Du coup en le lisant en une seule fois c'est assez "insensé" (littéralement). Mais faut le lire d'une certaine façon justement et c'est voulu cet effet. Le rendu n'est ptet pas terrible mais c'est comme ça que ça doit être. Quelque part ça se ressent dans le titre aussi. Encore une question... Bref, on n'est pas non plus dans le thèse/anti-thèse mais presque ^^
Bon et puis je vous avais parlé de textes que je devais retravailler, mais on verra plus tard pour ça.
Il est assez bizarre car en fait il est contradictoire. En fait, si on lit juste les deux premiers quatrains, il y a une certaine qui s'en dégage et si on lit en commençant à partir du second quatrain alors cette chose n'est plus du tout présente et c'est son contraire qui saute aux yeux. Du coup en le lisant en une seule fois c'est assez "insensé" (littéralement). Mais faut le lire d'une certaine façon justement et c'est voulu cet effet. Le rendu n'est ptet pas terrible mais c'est comme ça que ça doit être. Quelque part ça se ressent dans le titre aussi. Encore une question... Bref, on n'est pas non plus dans le thèse/anti-thèse mais presque ^^
Besoin d'ailes ?
M'aider à m'envoler puis me briser les ailes ?
Me laisser en bas n'm'aurait pas fait moins de bien...
Et dis-moi maintenant comment faire sans cette aile,
Pourrais-je l'extirper de la gueule de ce chien ?
Et un jour, pour toujours, ne devenir qu'amour,
Enfin en moi supprimer ces relents de haine.
Ne plus me contenter de ces aller-retours,
Dans ce trop éphémère Eden loin de ma peine...
Mais pour ça je ne dois plus compter sur personne !
L'amour des autres patientera le temps qu'il (me) faut,
Car je dois être le seul à être vraiment "la bonne",
Qui saura m'éloigner de mon propre échafaud.
Trop souvent pour rien j'ai accordé ma confiance,
Alors que le mot clé aurait dû être méfiance.
M'aider à m'envoler puis me briser les ailes ?
Me laisser en bas n'm'aurait pas fait moins de bien...
Et dis-moi maintenant comment faire sans cette aile,
Pourrais-je l'extirper de la gueule de ce chien ?
Et un jour, pour toujours, ne devenir qu'amour,
Enfin en moi supprimer ces relents de haine.
Ne plus me contenter de ces aller-retours,
Dans ce trop éphémère Eden loin de ma peine...
Mais pour ça je ne dois plus compter sur personne !
L'amour des autres patientera le temps qu'il (me) faut,
Car je dois être le seul à être vraiment "la bonne",
Qui saura m'éloigner de mon propre échafaud.
Trop souvent pour rien j'ai accordé ma confiance,
Alors que le mot clé aurait dû être méfiance.
Nicolas D. Zoldickun,
Le 13/03/07
Le 13/03/07
Bon et puis je vous avais parlé de textes que je devais retravailler, mais on verra plus tard pour ça.
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