Arrêter d'y penser...
On ne peut jamais savoir ce qui aurait pu se passer. Il n'y a aucun règle, aucune garantie et pourtant...
Tout à l'heure en rangeant un minimum mes papiers pour retrouver ma convocation, je suis retombé sur quatre pages grand format (A4) que j'avais écrites chez mes parents, dans mon lit, la nuit d'après (ptet même celle d'avant, alors que ce n'était pas totalement défini, enfin bon...) la "séparation" d'avec Sarah.
Je ne l'ai pas vraiment relue, juste rapidement survolée. Ça date ce truc...
J'avais dit à Sarah que je l'avais écrit mais je ne le lui ai jamais envoyé. Sans doute lui aurais-je donné, mais plus tard. En tout cas, elle n'a jamais su ce qui était écrit dedans du coup et elle ne le saura sans doute jamais (allez savoir ptet qu'un jour on se remettra ensemble et qu'elle le lira mais bon... ya peu de chances et donc elle n'en aura jamais connaissance).
Le truc qui me gêne dans tout ça c'est que voilà... j'avais complètement oublié l'existence de cette "lettre" mais là en la retrouvant je n'ai pas pu m'empêcher de me dire "Si tu lui avais envoyé, elle serait revenue". C'est fou les certitudes que j'ai quand même mais je le sens.
Elle serait ptet repartie un mois après car ça n'aurait pas suffit à compenser ses peurs et on ne peut pas savoir ce que j'aurais pu lui dire d'autre. La distance aurait sans doute encore été là (moins, mais bon... elle est partie au pire moment dfaçon, ça c'est clair) et donc voilà... Mais je l'aurais "récupérée" avec ça, à coup sûr. Surtout que dernièrement elle m'a redit avoir hésité après sa décision, suite à ce que je lui disais et pourtant... je faisais des efforts pour ne quasiment rien dire, mes amies le savent. Je leur disais "je ne veux pas qu'elle revienne juste car j'aurais trouvé les mots, je veux voir si elle va grandir un peu toute seule" Des trucs du style... car j'avais trop peur que son retour ne soit que provisoire et moi je ne voulais qu'une relation à long terme. Mais bon... Si j'avais pu être à ses côtés tous les jours, je l'aurais fait sans hésité, mais là avec la distance, je ne voulais pas reculer pour mieux sauter. Moi aussi j'ai eu peur. Bref...
J'aimerais bien connaître le secret pour arrêter d'y penser...
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